Fin février : je me décide pour Neo de chez Bouygues-Telecom. La nana de la boutique me fait signer une demande de bon de portage qu'ils enverront eux-même à Orange - "On s'occupent de tout". Ok, c'est cool, c'est toujours ça de moins à gérer. Détail sympa : je bénéficie d'une "offre relai" d'une heure gratuite par mois en attendant ce bon et la mise en route du forfait.
13 mars : première facture de Bouygues = une heure à la boutique pour obtenir un remboursement et la mise en place de l'offre relai. Ca commence...
16 mars : AR de Coriolis Telecom (Orange). Ils ont reçu la demande.
24 mars : appel de Coriolis. "Vous n'êtes pas une entreprise ? Alors ce n'est pas nous qui gérons votre ligne. Pourquoi vous nous avez envoyé ce courrier ?"
28 mars : à la boutique : "euh, excusez-moi, c'est quoi ce bordel ?". La vendeuse se fait gentiment épingler par son boss et c'est reparti pour un nouveau courrier...
12 avril : AR d'Orange.
14 avril : lettre d'Orange. Il me rappelle que je me suis engagé pour deux ans, qu'ils ne résilieront mon forfait et ne me donneront mon bon de portage qu'en... décembre. Ouais, mortel, génial !
Après réflexion, j'appelle Orange pour changer de forfait et prendre le plus petit (le moins cher) puis Bouygues pour activer Neo. Je demande comme d'hab, une confirmation des changements par écrit. Moi qui voulait payer moins, je me retrouvais avec 75 euros de factures assurés pendant 8 mois...
23 avril : lettre d'Orange. Sûrement la confirmation du nouveau (petit) forfait.
29 avril : j'ouvre l'enveloppe. "Voici votre bon de portage : retournez-le vite." Ah bon ?! Résiliation du contrat le 26 mai. Ah ouais ?! ... Qu'est-ce que c'est que ce bordel encore ? J'ai senti que j'allais perdre mon numéro dans cette histoire. Je l'ai vu venir gros comme une baleine dans un caddie.
2 mai : j'appelle le service client Orange et un quart d'heure plus tard, on me dit que quelqu'un a fait une erreur en m'envoyant ce deuxième courrier mais que d'un point de vue légal, c'est celui-ci qui doit être pris en compte. "- Vous ne serez plus engagé avec nous le 26 mai. - Non mais, euh... C'est sûr là ? - Oui. Vous bénéficiez d'une erreur de notre part."
Cette semaine, je joue au loto.